Cour d'appel de Versailles, 1ère chambre 1ère section, 14 mars 2013, n° 09/08306
TGI Nanterre 4 mai 2009
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TGI Nanterre 24 septembre 2009
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CA Versailles 30 juin 2011
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CA Versailles
Infirmation partielle 14 mars 2013

Arguments

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  • Accepté
    Critique de la méthode d'évaluation des titres

    La cour a estimé que la méthode de lissage du cours de bourse sur douze mois est appropriée pour obtenir une valeur vénale des titres, tenant compte des variations du marché.

  • Rejeté
    Application d'une décote de holding

    La cour a confirmé que la décote de 30 % est suffisante pour englober la fiscalité latente sur les participations de la société Apax Partners et la moindre liquidité des titres.

  • Accepté
    Droits d'enregistrement mis en recouvrement

    La cour a ordonné le remboursement des sommes trop perçues, assorties des intérêts moratoires, conformément aux dispositions du code de procédure fiscale.

  • Rejeté
    Dépens d'appel

    La cour a décidé qu'il n'y a pas lieu d'appliquer les dispositions de l'article 700 du code de procédure civile tant en première instance qu'en cause d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a statué sur le litige opposant la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) à M. C X concernant la valorisation des parts sociales de la société en nom collectif Apax Partners héritées par M. X et la détermination des droits de succession y afférents. La juridiction de première instance avait partiellement fait droit aux demandes de M. X en fixant la valeur totale des parts à 28 805 040 € et en ordonnant le remboursement des sommes trop perçues par l'administration fiscale, tout en appliquant une décote de minorité de 20% et une décote de holding de 30%. M. X et la DGFIP avaient tous deux interjeté appel. La Cour d'Appel a confirmé la valorisation de la participation dans la société Toupargel Agrigel suivant le cours de bourse lissé sur douze mois, mais a infirmé la décision de première instance en ce qu'elle avait appliqué une décote d'illiquidité supplémentaire de 20% pour tenir compte du faible flottant. La Cour a également confirmé l'application d'une décote globale de holding de 30% et une décote de minorité de 20% sur la valeur des parts de la SNC Apax Partners, rejetant ainsi les arguments de M. X qui plaidait pour des décotes supplémentaires. En conséquence, la Cour a ordonné le remboursement des sommes trop perçues avec intérêts moratoires, a infirmé les dispositions relatives à l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens, et a condamné M. X aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 14 mars 2013, n° 09/08306
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 09/08306
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 24 septembre 2009, N° 08/12248
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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