Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 26 mars 2026, n° 24/00616
CPH Nanterre 21 décembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [D], [Z], [T], [W], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir le paiement d'un reliquat de capitalisation de son congé de mobilité. Elle estimait que cette somme n'avait pas été incluse dans son reçu pour solde de tout compte.

Le Conseil de Prud'hommes avait rejeté le moyen de prescription soulevé par l'employeur et débouté la salariée de ses demandes. La cour d'appel, saisie de l'affaire, a examiné la question de la prescription de l'action.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, déclarant l'action de la salariée irrecevable comme prescrite. Elle a considéré que la demande, bien que portant sur une indemnité de sortie anticipée du congé de mobilité, se rattachait à la rupture du contrat de travail et était donc soumise au délai de prescription d'un an.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 26 mars 2026, n° 24/00616
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/00616
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 21 décembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2026
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