CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 24 mai 2022, 20BX01654, Inédit au recueil Lebon
TA Limoges 12 mars 2020
>
CAA Bordeaux
Rejet 24 mai 2022
>
CE
Rejet 25 avril 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Omission de mentionner un mémoire

    La cour a estimé que le contenu du mémoire omis avait été repris dans un autre mémoire visé et analysé, n'affectant pas la régularité du jugement.

  • Rejeté
    Non-examen des désordres globaux

    La cour a constaté que les premiers juges avaient examiné l'ensemble des désordres, y compris ceux liés au fonctionnement de l'installation.

  • Rejeté
    Engagement de la garantie décennale

    La cour a jugé que les désordres étaient apparents lors de la réception de l'ouvrage et que la responsabilité décennale ne pouvait être engagée.

  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle du maître d'ouvrage délégué

    La cour a constaté que le Syded était informé des recommandations et n'a pas ordonné les travaux nécessaires, rejetant ainsi la responsabilité du maître d'ouvrage délégué.

  • Rejeté
    Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    La cour a décidé de mettre à la charge du Syded des sommes au titre des frais exposés par les autres parties, rejetant sa demande.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté la demande du Syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers et assimilés (Syded) visant à condamner solidairement plusieurs sociétés à lui verser une somme de 13 709 917,67 euros en réparation de ses préjudices financiers et matériels. Le Syded soutenait que les désordres constatés rendaient l'ouvrage impropre à sa destination et engageaient la responsabilité décennale des constructeurs. La cour d'appel a considéré que les désordres étaient apparents lors de la réception de l'ouvrage et que la responsabilité contractuelle des constructeurs ne pouvait être engagée. Elle a également rejeté les arguments du Syded concernant la responsabilité contractuelle du maître d'ouvrage délégué et des maîtres d'œuvre. La cour d'appel a confirmé le jugement du tribunal administratif de Limoges et a rejeté la requête du Syded.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Contrats : la maîtrise d'ouvrage déléguée, une responsabilité encadréeAccès limité
Le Moniteur · 9 septembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 3e ch. (formation à 3), 24 mai 2022, n° 20BX01654
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 20BX01654
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Limoges, 12 mars 2020, N° 1600747
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045842776

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 24 mai 2022, 20BX01654, Inédit au recueil Lebon