CAA de MARSEILLE, 1ère chambre, 11 mars 2021, 19MA00821, Inédit au recueil Lebon
TA Toulon 18 décembre 2018
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CAA Marseille
Annulation 11 mars 2021
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CE
Annulation 13 juin 2022
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CAA Marseille
Annulation 27 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularités dans le jugement

    La cour a constaté que le jugement contesté ne répondait pas à l'ensemble des arguments soulevés et a reconnu des irrégularités dans la procédure.

  • Accepté
    Incomplétude du dossier de demande de permis

    La cour a jugé que le projet méconnaissait plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme, justifiant ainsi l'annulation des permis.

  • Accepté
    Implantation non conforme des constructions

    La cour a constaté que la construction était effectivement implantée à moins de 5 mètres de la limite d'emprise, ce qui constitue une violation des règles d'urbanisme.

  • Autre
    Frais de justice

    La cour a décidé de laisser chaque partie à la charge de ses propres frais, sans imputer de frais à la SARL La Gariguette.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par M. et Mme G… qui contestent le jugement du tribunal administratif de Toulon ayant rejeté leur demande d'annulation de plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Bormes-les-Mimosas à la SARL La Gariguette. Les requérants soutiennent que les permis sont entachés d'irrégularités, notamment en ce qui concerne l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La cour examine la recevabilité de la requête de première instance, la régularité du jugement, ainsi que le bien-fondé des moyens soulevés par les requérants. Elle confirme l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats du projet et annule partiellement les permis de construire pour des vices spécifiques, notamment la présence d'une toiture terrasse non autorisée sur le bâtiment principal, l'implantation d'une partie de la construction à moins de 5 mètres de la limite d'emprise d'une voie à élargir, et l'absence de places de stationnement en sous-sol ou intégrées à la construction. La cour limite l'annulation à ces parties du projet et accorde à la SARL La Gariguette un délai de trois mois pour demander la régularisation des vices identifiés. Elle rejette le surplus des conclusions des parties et laisse à chacune la charge de ses propres frais.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 1re ch., 11 mars 2021, n° 19MA00821
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 19MA00821
Importance : Inédit au recueil Lebon
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulon, 18 décembre 2018, N° 1600437, 1601331, 1700456, 1701746
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043243546

Sur les parties

Texte intégral

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