Cour administrative d'appel de Marseille, Juge des référés, 11 mars 2025, n° 24MA02905
CAA Marseille
Rejet 11 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la requête était manifestement dépourvue de fondement.

  • Rejeté
    Violation des droits au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale de l'appelant devaient être écartés.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser leur situation.

  • Rejeté
    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la requête était manifestement dépourvue de fondement.

  • Rejeté
    Violation des droits au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale de l'appelant devaient être écartés.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser leur situation.

  • Rejeté
    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la requête était manifestement dépourvue de fondement.

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    Violation des droits au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale de l'appelant devaient être écartés.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser leur situation.

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    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la requête était manifestement dépourvue de fondement.

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    Violation des droits au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale de l'appelant devaient être écartés.

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    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser leur situation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, juge des réf., 11 mars 2025, n° 24MA02905
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 24MA02905
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2025

Sur les parties

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