Cour administrative d'appel de Nantes, 1re chambre, 5 mars 2020, n° 18NT00583
TA Rennes 13 décembre 2017
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CAA Nantes
Rejet 5 mars 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de taxation d'office

    La cour a jugé que la société n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir l'irrégularité de la procédure de taxation.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de rectification contradictoire

    La cour a estimé que l'administration avait respecté les règles de procédure et que la société n'avait pas été lésée.

  • Rejeté
    Absence d'établissement stable en France

    La cour a jugé que les éléments de preuve démontraient la présence d'un établissement stable en France, justifiant l'imposition.

  • Rejeté
    Double imposition

    La cour a jugé que la société ne pouvait pas se prévaloir d'une double imposition, car elle était passible de l'impôt en France.

  • Rejeté
    Inapplicabilité des pénalités

    La cour a confirmé que les pénalités étaient justifiées en raison de l'absence de déclarations fiscales en France.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société n'était pas fondée à obtenir une telle indemnité.

  • Rejeté
    Absence de manquement délibéré

    La cour a jugé que la société n'a pas respecté ses obligations fiscales, justifiant ainsi la majoration.

Résumé par Doctrine IA

La société Craren Inter Services a demandé l'annulation de la décision rejetant sa réclamation préalable et la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de la taxe sur la valeur ajoutée qui lui ont été réclamées. Elle conteste la procédure de taxation d'office et de rectification contradictoire, ainsi que le refus de communication de son dossier fiscal. Elle soutient également que l'administration fiscale a manqué à son devoir d'impartialité et de loyauté. La cour d'appel confirme la position de la juridiction de première instance, estimant que la société disposait d'un établissement stable en France et était donc passible de l'impôt sur les sociétés et de la taxe sur la valeur ajoutée. Elle rejette les arguments de la société et confirme les impositions et les pénalités.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 1re ch., 5 mars 2020, n° 18NT00583
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 18NT00583
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 13 décembre 2017, N° 1503883
Dispositif : Rejet

Sur les parties

Texte intégral

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