CAA de NANTES, 4ème chambre, 16 septembre 2022, 22NT00333, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes 17 décembre 2018
>
TA Nantes
Annulation 16 décembre 2021
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CAA Nantes
Non-lieu à statuer 16 septembre 2022
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CE
Rejet 7 avril 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Dépassement de l'office du tribunal

    La cour a estimé que le tribunal n'a pas outrepassé son office mais a exercé celui-ci en cherchant le sens donné par la commune à l'installation de la statue.

  • Rejeté
    Omission d'examen des caractéristiques esthétiques

    La cour a jugé que le tribunal n'était pas tenu de répondre à chaque argument des parties et que l'éventuel caractère artistique de la statue n'était qu'un argument parmi d'autres.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que le tribunal a explicité les raisons pour lesquelles la statue présente un caractère religieux, écartant ainsi l'irrégularité alléguée.

  • Rejeté
    Caractère non exclusivement religieux de la statue

    La cour a jugé que la statue, bien qu'ayant des significations multiples, reste un symbole religieux et que son installation dans l'espace public est interdite par la loi.

  • Autre
    Moyens sérieux justifiant l'annulation du jugement

    La cour a jugé que les conclusions aux fins de sursis à exécution sont devenues sans objet suite au rejet de la requête d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la commune des Sables d'Olonne, contestant le jugement du tribunal administratif de Nantes qui avait annulé la décision du maire refusant le retrait d'une statue de l'archange Saint-Michel du domaine public et enjoint la commune à procéder à son enlèvement. La commune arguait que la statue avait une valeur culturelle, historique et artistique, et n'était pas un signe religieux interdit par la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État. La cour a rejeté l'appel de la commune, confirmant que la statue avait un caractère religieux, que sa bénédiction par un prêtre catholique renforçait cette nature et que son emplacement sur une place publique ne constituait pas une exception à l'interdiction légale. La cour a également jugé irrecevable l'intervention d'un ancien parachutiste soutenant la commune et a rejeté les conclusions de la commune relatives aux frais d'instance, tout en condamnant cette dernière à verser 1 500 euros à la fédération de Vendée de la libre pensée pour les frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 16 sept. 2022, n° 22NT00333
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 22NT00333
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 16 décembre 2021, N° 1900981
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 31 mai 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046298885

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 9 décembre 1905
  2. Constitution du 4 octobre 1958
  3. Code de justice administrative
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