CAA de NANTES, 6ème chambre, 28 octobre 2025, 24NT02958, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes
Rejet 20 septembre 2024
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CAA Nantes
Rejet 28 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le tribunal a respecté le principe du contradictoire en permettant au préfet de présenter une substitution de motifs, et que Monsieur B… n'a pas fait valoir d'observations sur cette substitution.

  • Rejeté
    Défaut de base légale de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était légalement justifié par la peine d'interdiction du territoire, et que le moyen tiré du défaut de base légale devait être écarté.

  • Rejeté
    Absence d'examen approfondi de la situation

    La cour a estimé que le préfet avait examiné la situation de Monsieur B… et que ce moyen devait être écarté.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que les conséquences de l'éloignement résultent de l'interdiction judiciaire et non de la décision contestée, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe du contradictoire

    La cour a confirmé que l'arrêté était fondé sur la législation en vigueur et que les moyens avancés par Monsieur B… ne remettaient pas en cause sa légalité.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de lui imposer le versement de cette somme.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B… conteste l'arrêté du préfet du Finistère fixant le pays d'éloignement en raison d'une interdiction judiciaire du territoire français. La cour d'appel examine plusieurs questions juridiques, notamment le respect du principe du contradictoire et la légalité de l'arrêté. Le tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B…, considérant que la substitution de motifs par le préfet était valide et que l'arrêté était fondé sur une base légale. La cour d'appel confirme cette position, arguant que l'arrêté ne fait que mettre en œuvre une décision judiciaire antérieure et que les arguments de M. B… concernant l'impact sur sa vie familiale sont inopérants. Ainsi, la cour d'appel rejette la requête de M. B…, confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 6e ch., 28 oct. 2025, n° 24NT02958
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT02958
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 20 septembre 2024, N° 2405405
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052456038

Sur les parties

Texte intégral

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