CAA de PARIS, 1ère chambre, 24 mars 2022, 21PA03913, Inédit au recueil Lebon
TA Melun 12 mai 2021
>
CAA Paris
Rejet 24 mars 2022
>
CE
Rejet 30 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que la décision de préemption était justifiée par un projet d'aménagement répondant à l'intérêt général, même si les caractéristiques précises de ce projet n'étaient pas définies.

  • Rejeté
    Absence de nécessité de la préemption pour la réalisation de logements sociaux

    La cour a jugé que, bien que la préemption ne soit pas strictement nécessaire, elle participe à la réalisation d'un programme de construction de logements sociaux, justifiant ainsi l'exercice du droit de préemption.

  • Rejeté
    Absence de projet précis de la commune

    La cour a considéré que la décision de préemption mentionnait un projet d'aménagement répondant aux exigences légales, même sans délibération spécifique.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par les époux A… E… et E… C…, qui contestaient la décision du maire de Vincennes d'exercer un droit de préemption sur un terrain destiné à la réalisation de places de stationnement pour un programme immobilier incluant des logements sociaux. Ils arguaient que cette décision ne répondait pas à un intérêt général et n'était pas nécessaire à l'opération visée, en plus de manquer de précision sur le projet de politique locale de l'habitat. Le tribunal administratif de Melun avait rejeté leur demande, et ils ont donc fait appel. La cour a confirmé le jugement de première instance, estimant que la préemption participait à la réalisation d'un programme de construction conforme à l'intérêt général et à une politique locale de l'habitat, même si l'ampleur du projet était modeste et que la décision ne citait pas de délibération spécifique sur la politique de l'habitat. La cour a jugé que l'exercice du droit de préemption était suffisamment justifié par l'intérêt général, malgré la possibilité d'utiliser d'autres places de stationnement et l'absence de preuve que la vente de logements privés était indispensable au financement du projet. Les requérants ont été déboutés et condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Vincennes au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires19

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Projets relevant du droit de préemption
jorion-avocats.com · 27 novembre 2025

2But de la décision de préemption : Projets relevant du droit de préemption
jorion-avocats.com · 14 octobre 2024

3Préemption et politique locale de l'habitat
bruno-roze-avocat.com · 16 septembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 24 mars 2022, n° 21PA03913
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA03913
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 12 mai 2021, N° 1804629
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045411245

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 1ère chambre, 24 mars 2022, 21PA03913, Inédit au recueil Lebon