CAA de PARIS, 8ème chambre, 26 septembre 2022, 21PA04614, Inédit au recueil Lebon
TA Mayotte 23 février 2017
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CE 1 mars 2019
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CAA Paris
Annulation 24 octobre 2019
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CE
Annulation 6 août 2021
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CAA Paris
Rejet 26 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Engagement de frais suite à des informations erronées

    La Cour a reconnu que les frais engagés par la société étaient directement liés aux informations erronées fournies par l'État, justifiant ainsi leur indemnisation.

  • Accepté
    Absence de vérification de l'appartenance des parcelles

    La Cour a estimé que l'État avait commis une faute en ne vérifiant pas l'appartenance des parcelles, ce qui a entraîné des frais vainement engagés par les demandeurs.

  • Rejeté
    Préjudice lié à la perte de profits

    La Cour a jugé que la perte de gains escomptés n'était pas indemnisable car elle n'était pas liée de manière certaine aux fautes de l'État.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La Cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme pour couvrir les frais exposés par M. F, considérant que ces frais étaient justifiés.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La Cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme pour couvrir les frais exposés par M me C, considérant que ces frais étaient justifiés.

Résumé par Doctrine IA

L'arrêt de la Cour administrative d'appel de Bordeaux concerne une demande d'indemnisation de la société Espace Lagon, M. F et Mme C suite à l'abandon d'un projet hôtelier sur le site de M’Tsanga Gouéla à Mayotte. Le Tribunal administratif de Mayotte avait rejeté les demandes de la société Espace Lagon, mais la Cour administrative d'appel de Paris avait partiellement fait droit à ses conclusions d'appel en condamnant l'Etat à lui verser une somme de 179,40 euros. Le Conseil d'Etat a annulé cet arrêt et renvoyé l'affaire devant la Cour administrative d'appel de Bordeaux. Les requérants demandent à l'Etat de les indemniser des frais vainement engagés et des pertes de profit subies. La Cour administrative d'appel de Bordeaux reconnaît la responsabilité de l'Etat pour des fautes commises dans l'appel à projet, mais rejette les demandes d'indemnisation des pertes de profit, jugeant que les requérants n'avaient aucun droit à obtenir la signature d'un bail emphytéotique. Elle condamne finalement l'Etat à verser à la société Espace Lagon la somme de 152 euros, à M. F la somme de 21 100 euros et à Mme C la somme de 7 228 euros, ainsi qu'une somme totale de 2 000 euros à verser à M. F et Mme C au titre des frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 26 sept. 2022, n° 21PA04614
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA04614
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 6 août 2021, N° 436914
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 31 mai 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046337667

Sur les parties

Texte intégral

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