CAA de PARIS, 3ème chambre, 19 décembre 2025, 23PA01564, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil
Rejet 16 février 2023
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CAA Paris 22 avril 2024
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CAA Paris
Rejet 19 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision litigieuse

    La cour a estimé que la décision comportait les visas des textes applicables et des informations précises sur le projet de recherche, permettant de vérifier que l'Agence s'est prononcée au regard des conditions légales.

  • Rejeté
    Violation des principes généraux découlant de l'article 16-1 du code civil

    La cour a jugé que l'Agence avait vérifié le respect des principes éthiques et que la mention dans le rapport d'instruction ne prouvait pas une rémunération des prélèvements.

  • Rejeté
    Violation de l'article L. 2151-5 3° du code de la santé publique

    La cour a constaté que l'Agence a établi que le recours aux cellules souches embryonnaires humaines était nécessaire pour la recherche, conformément aux exigences légales.

  • Rejeté
    Recours aux cellules souches embryonnaires humaines

    La cour a jugé que l'Agence a démontré que le recours aux cellules souches embryonnaires humaines était indispensable pour la recherche, en raison des limites des cellules iPS.

  • Rejeté
    Mise à la charge de l'Etat

    La cour a jugé que les conclusions de la Fondation étaient mal dirigées, car les décisions de l'Agence de la biomédecine sont prises au nom de l'Etat.

Résumé par Doctrine IA

La Fondation Jérôme Lejeune a interjeté appel d'un jugement du Tribunal administratif de Montreuil qui avait rejeté sa demande d'annulation d'une décision de l'Agence de la biomédecine autorisant l'INSERM à mener une recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines. Les questions juridiques portaient sur la motivation de la décision, le respect des principes éthiques et la nécessité d'utiliser ces cellules. La juridiction de première instance a conclu que la décision était suffisamment motivée et respectait les conditions légales. La cour d'appel, après avoir ordonné une expertise, a confirmé que l'utilisation des cellules souches embryonnaires était justifiée par l'état des connaissances scientifiques à la date de la décision. Par conséquent, la cour a rejeté la requête de la Fondation, confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 3e ch., 19 déc. 2025, n° 23PA01564
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 23PA01564
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 16 février 2023, N° 2109885
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053153856

Sur les parties

Texte intégral

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