CAA de PARIS, 2ème chambre, 4 février 2026, 25PA04058, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil
Annulation 25 juin 2025
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CAA Paris
Rejet 4 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de la décision

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a jugé que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires et que l'autorité administrative n'était pas tenue de préciser tous les éléments de la situation.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a estimé qu'il avait eu l'opportunité de s'exprimer et que son droit d'être entendu n'avait pas été violé.

  • Rejeté
    Erreurs de fait

    La cour a jugé que la décision pouvait être fondée sur un seul motif, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée

    La cour a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'illégalité.

Résumé par Doctrine IA

M. B... a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour. Le tribunal administratif a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, mais a annulé l'interdiction de retour.

La cour d'appel a examiné plusieurs moyens soulevés par M. B..., notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance du droit d'être entendu, des erreurs de fait, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. La cour a rejeté ces moyens, estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la situation de M. B... justifiait l'obligation de quitter le territoire.

La cour d'appel a donc confirmé le jugement du tribunal administratif en ce qu'il a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de la décision fixant le pays de renvoi. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 2e ch., 4 févr. 2026, n° 25PA04058
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA04058
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 25 juin 2025, N° 2417788
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053442882

Sur les parties

Texte intégral

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