Cour administrative d'appel de Toulouse, Juge des référés, 12 mars 2026, n° 25TL01001
TA Toulouse
Annulation 4 avril 2024
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TA Toulouse
Non-lieu à statuer 15 janvier 2025
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CAA Toulouse
Rejet 12 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges avaient répondu avec une précision suffisante aux moyens soulevés, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que l'absence de signature manuscrite ne suffisait pas à établir l'absence de caractère exécutoire de l'arrêté, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation

    La cour a constaté que le préfet avait pris en compte les éléments de la situation de l'appelante, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'intérêt supérieur de l'enfant

    La cour a estimé que l'arrêté n'avait pas pour effet de séparer M me A… de sa fille, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision de refus de séjour

    La cour a jugé que la demande d'annulation de la rétention du passeport n'était pas recevable car le jugement précédent s'était déjà prononcé sur cette question.

  • Rejeté
    Droit au séjour

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes, considérant qu'il n'y avait pas de fondement pour une injonction.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes, considérant qu'il n'y avait pas de fondement pour une telle condamnation.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par M me A… qui contestait le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant rejeté sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Les questions juridiques portaient sur la légalité de l'arrêté, l'incompétence du signataire, l'examen de sa situation personnelle, et la prise en compte de l'intérêt supérieur de sa fille. La cour a confirmé le jugement de première instance, considérant que le préfet avait bien examiné la situation de M me A… et que les moyens soulevés étaient infondés. En conséquence, la cour a rejeté la requête d'appel, déclarant qu'elle était manifestement dépourvue de fondement.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, juge des réf., 12 mars 2026, n° 25TL01001
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 25TL01001
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 15 janvier 2025, N° 2401906
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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