Cour de cassation, Chambre civile, 28 avril 1947
CASS
Rejet 28 avril 1947

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la présomption de responsabilité

    La cour a estimé que la présomption de responsabilité ne peut être retenue contre Girel en raison de son état de démence, qui l'empêchait d'exercer un discernement.

Résumé par Doctrine IA

La cour de cassation rejette le pourvoi formé par les ayants droit d'Escoffier contre l'arrêt de la cour d'appel de Lyon du 28 juillet 1941. Les ayants droit reprochaient à la cour d'appel de ne pas avoir retenu la responsabilité de Girel, qui était en état de démence au moment où il a mortellement blessé Escoffier avec un revolver. La cour d'appel a considéré que la présomption de responsabilité édictée par l'article 1384, alinéa 1er du Code civil ne pouvait pas être retenue à l'encontre de Girel, car son état de démence ne résultait pas d'une faute antérieure de sa part. La cour de cassation confirme cette décision, en précisant que l'obligation de garde et l'imputation d'une responsabilité présumée impliquent la faculté de discernement.

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Sur la décision

Référence :
Cass. civ., 28 avr. 1947
Juridiction : Cour de cassation
Dispositif : Rejet

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile, 28 avril 1947