Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 2 mai 1968, Publié au bulletin
CASS
Cassation 2 mai 1968

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la promesse de vente

    La cour a estimé que l'acte du 20 juillet 1955 ne constituait qu'une simple promesse de vente, permettant aux promettants de vendre à un tiers après cette date.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait de la non-réalisation de la vente

    La cour a reconnu que les époux X pouvaient prétendre à des dommages-intérêts pour le préjudice subi en raison de la violation de l'obligation de faire par les vendeurs.

Résumé par Doctrine IA

Les époux X invoquaient que l'arrêt d'appel avait mal interprété l'article 1589 du code civil, considérant que la promesse de vente ne valait pas vente. Ils soutenaient que l'accord sur la chose et le prix était établi, et que le transfert de propriété ne pouvait être reporté sans leur consentement. La Cour de cassation casse l'arrêt, notant que l'accord des parties sur la vente était avéré et que l'arrêt n'avait pas justifié le report de l'obligation de vendre. La cause est renvoyée devant la cour d'appel d'Orléans.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 2 mai 1968, n° 65-13.280, N 182
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 65-13280
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 182
Dispositif : CASSATION.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006978047
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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