Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 3 décembre 1968, Publié au bulletin
CASS
Rejet 3 décembre 1968

Arguments

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  • Accepté
    Manoeuvres dolosives

    La cour a constaté que la société avait dissimulé sa ruine financière et avait émis des actions de jouissance sous de fausses prétentions, ce qui constitue des manoeuvres dolosives.

  • Rejeté
    Absence de connaissance de la situation réelle

    La cour a rejeté cet argument, affirmant que si Charvet avait eu connaissance de la situation réelle, il n'aurait pas souscrit à l'augmentation de capital.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 3 déc. 1968, N 342
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 342
Dispositif : REJET.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006979207
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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