Cour de Cassation, Assemblée plénière, du 24 avril 1970, 68-10.914, Publié au bulletin
CA Amiens 18 décembre 1967
>
CASS
Rejet 24 avril 1970

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'une clientèle personnelle

    La cour a constaté que Bayait ne s'était pas constitué une clientèle personnelle distincte de celle de la société des courses, et que son activité devait être limitée aux jours de réunions hippiques, ce qui ne remplissait pas les conditions exigées pour le renouvellement du bail.

  • Rejeté
    Reconnaissance de droit par la société

    La cour a jugé que les conditions de cette lettre n'avaient pas été acceptées, limitant ainsi l'activité de Bayait à l'enceinte du champ de courses et aux jours de réunions hippiques, ce qui ne permettait pas de justifier le renouvellement du bail.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur au pourvoi contestait l'arrêt d'appel qui avait débouté sa demande de renouvellement de bail, arguant qu'il avait une clientèle personnelle, condition essentielle selon l'article 1er du décret du 30 septembre 1953. La cour d'appel a jugé qu'il ne prouvait pas cette clientèle, notant que son activité était limitée aux jours de courses et que le public venait principalement pour les courses. La Cour de cassation rejette le pourvoi, confirmant que la cour d'appel avait souverainement apprécié les éléments de fait et de droit, et que le demandeur ne remplissait pas les conditions requises pour le renouvellement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°418817
Conclusions du rapporteur public · 4 octobre 2019

2La notion de fonds de commerce
CMS · 10 décembre 2018

3Bail commercial, fraude, requalification et prescription
www.prigent-avocat.com · 10 février 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass., 24 avr. 1970, n° 68-10.914, Bull. Ass. plén. N. 3 P. 4
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 68-10914
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Assemblée plénière N. 3 P. 4
Décision précédente : Cour d'appel d'Amiens, 18 décembre 1967
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006982260
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Assemblée plénière, du 24 avril 1970, 68-10.914, Publié au bulletin