Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 2 juin 1970, 68-12.216, Publié au bulletin
CA Caen 1 avril 1968
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CASS
Rejet 2 juin 1970

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de communication des documents

    La cour a constaté que Dieuzy a eu toute latitude pour s'expliquer et qu'il n'a pas été porté atteinte à sa libre défense, ce qui justifie le rejet de sa demande.

  • Rejeté
    Inutilité d'une nouvelle expertise

    La cour a estimé que la BUP a exercé son pouvoir d'appréciation en déclarant que la nouvelle expertise était inutile dans les circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de la BUP

    La cour a jugé que Dieuzy n'a pas prouvé que la BUP savait, au moment de l'escompte, que le montant des lettres de change était supérieur à sa dette envers la Société Diamant.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 2 juin 1970, n° 68-12.216, Bull. civ. IV, N. 184 P. 162
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 68-12216
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 184 P. 162
Décision précédente : Cour d'appel de Caen, 1 avril 1968
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre commerciale ) 04/12/1962 Bulletin 1962 III N. 498 p.409 (CASSATION)
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006983167
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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