Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 5 décembre 1972, 71-13.818, Publié au bulletin
CA Douai 4 mai 1971
>
CASS
Rejet 5 décembre 1972

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Défaut d'étanchéité des châssis

    La cour a estimé que le vice était caché et que la prise de possession des logements n'impliquait pas renonciation à se prévaloir de ce vice, justifiant ainsi la demande de réparation.

  • Rejeté
    Recours en garantie contre les architectes et l'entreprise Smirne

    La cour a rejeté le recours en garantie, considérant que les fautes avaient un caractère purement contractuel et n'avaient pas justifié la garantie demandée.

Résumé par Doctrine IA

Le foyer valenciennois a contesté l'arrêt d'appel qui a infirmé un jugement ordonnant une expertise sur des défauts d'étanchéité. Dans un premier moyen, il soutenait que la prise de possession sans réserves constituait une réception, ce que la cour a rejeté, considérant les vices comme cachés. Dans un troisième moyen, il contestait la condamnation solidaire des défendeurs, mais la cour a justifié cette décision par la contribution de chacun au dommage. En revanche, le deuxième moyen a été accueilli, la Cour de cassation a cassé l'arrêt sur les appels en garantie, soulignant que les coauteurs du dommage peuvent agir en garantie, indépendamment de la nature de leur responsabilité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Des precisions bienvenues sur les clauses d’exclusion de solidarite
belovetskaya.com

2Clauses d’exclusion de solidarité : étendue et limites de leur application
belovetskaya.com

3Des precisions bienvenues sur les clauses d’exclusion de solidarite
belovetskaya.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 5 déc. 1972, n° 71-13.818, Bull. civ. III, N. 651 P. 481
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 71-13818
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 651 P. 481
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 4 mai 1971
Textes appliqués :
(2)

Code civil 1202

Code civil 2270

Code civil 1792

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006988609
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 5 décembre 1972, 71-13.818, Publié au bulletin