Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 8 novembre 1972, 71-11.023, Publié au bulletin
CA Paris 10 décembre 1970
>
CASS
Rejet 8 novembre 1972

Arguments

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  • Accepté
    Connaissance du vice caché par le vendeur professionnel

    La cour a relevé que la société Hervaux se présentait comme fournisseur spécialiste et avait une connaissance exacte de la destination des matériaux, ce qui l'obligeait à connaître le vice de la chose vendue.

  • Rejeté
    Bonne foi du vendeur

    La cour a estimé que peu importe la bonne foi invoquée par le vendeur, car en tant que professionnel, il était tenu de connaître le vice de la chose vendue.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

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1Vente : Les Vices cachés et le vendeur
neujanicki.com · 6 octobre 2024

2Pas de vice caché si l’acheteur n’utilise pas le bien conformément à sa destination normaleAccès limité
Open Lefebvre Dalloz · 10 mai 2023
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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 8 nov. 1972, n° 71-11.023, Bull. civ. IV, N. 282 P. 266
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 71-11023
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 282 P. 266
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 10 décembre 1970
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre commerciale ) 15/11/1971 Bulletin 1971 IV N.276 (2) P.259 (REJET) ET LES ARRETS CITES
Textes appliqués :
Code civil 1645
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006988649
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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