Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 11 janvier 1972, 70-13.790, Publié au bulletin
CA Paris 25 juin 1970
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CASS
Cassation 11 janvier 1972

Arguments

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  • Rejeté
    Interruption de la prescription par la notification du mémoire préalable

    La cour a estimé que la cour d'appel a mal interprété la loi du 2 janvier 1970, qui n'est ni interprétative ni rétroactive, ce qui a conduit à une violation du texte susvisé.

Résumé par Doctrine IA

Le propriétaire a contesté la décision de la cour d'appel qui avait rejeté sa demande de révision du loyer, arguant que la prescription biennale prévue par l'article 33 du décret du 30 septembre 1953 était interrompue par la notification d'un mémoire préalable. La cour d'appel a considéré que la loi du 2 janvier 1970, ajoutant un alinéa à cet article, avait un caractère interprétatif. La Cour de cassation casse cette décision, précisant que la loi de 1970 n'est ni interprétative ni rétroactive, violant ainsi l'article 2 du code civil. Le pourvoi est donc accueilli et l'affaire renvoyée devant la cour d'appel de Reims.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 11 janv. 1972, n° 70-13.790, Bull. civ. III, N. 24 P. 18
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 70-13790
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 24 P. 18
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 25 juin 1970
Textes appliqués :
Code civil 2

Décret 53-960 1953-09-30 ART. 33

Décret 66-12 1966-01-03 RR2

LOI 70-10 1970-01-02

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006985986
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°66-12 du 3 janvier 1966
  2. Code civil
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