Cour de cassation, Chambre civile 3, 5 mai 1975, 73-14.130, Publié au bulletin
CA Paris 18 juin 1973
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CASS
Cassation 5 mai 1975

Arguments

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  • Accepté
    Absence de notification de la cession du bail

    La cour d'appel a mal interprété les conclusions de Dame Z en considérant que l'absence de notification n'était pas invoquée, et a jugé que la perception des loyers constituait une acceptation tacite de la cession, ce qui a été jugé erroné.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a déclaré valable la cession du droit au bail malgré l'absence de notification, considérant que la bailleresse avait tacitement accepté la cession en percevant les loyers. La bailleresse, dame Z, invoquait l'article 1690 du code civil, arguant que la cession n'était pas opposable en raison de cette absence de notification. La Cour de cassation casse l'arrêt, notant que l'absence de notification avait bien été soulevée et que la perception des loyers ne constituait pas une acceptation sans équivoque. La cause est renvoyée devant la cour d'appel d'Orléans.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 5 mai 1975, n° 73-14.130, Bull. civ. III, N. 150 P113
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 73-14130
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin ARRETS Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 150 P113
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 18 juin 1973
Textes appliqués :
Code civil 1690 CASSATION

Décret 53-960 1953-09-30

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006994687
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:1975:C3375
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile 3, 5 mai 1975, 73-14.130, Publié au bulletin