Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 28 avril 1982, 80-16.678, Publié au bulletin
CA Paris 25 juillet 1980
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CASS
Cassation 28 avril 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a estimé que le SEITA n'avait pas besoin de demander une résolution judiciaire du contrat en cas d'impossibilité d'exécution, ce qui a conduit à la décision de rejeter la demande de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur au pourvoi reprochait à l'arrêt d'appel d'avoir considéré que le SEITA avait rompu unilatéralement le contrat de publicité. Dans un premier moyen, il invoquait l'article 1147 du code civil, arguant que la cour d'appel avait mal interprété les obligations contractuelles. La Cour de cassation casse l'arrêt, notant qu'une demande de résolution judiciaire n'est pas nécessaire en cas d'impossibilité d'exécution. Elle renvoie l'affaire devant la cour d'appel d'Orléans, remettant les parties dans l'état antérieur.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 28 avr. 1982, n° 80-16.678, Bull. civ. IV, N. 145
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 80-16678
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 145
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 25 juillet 1980
Textes appliqués :
Code civil 1147 CASSATION
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007010149
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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