Cour de cassation, Chambre civile 1, du 18 décembre 1984, 83-13.908, Publié au bulletin
CA Aix-en-Provence 11 janvier 1983
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CASS
Cassation 18 décembre 1984

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions de l'article 489-1 du code civil

    La cour de cassation a confirmé que les actes peuvent être attaqués pour insanité d'esprit après le décès si une action a été introduite du vivant de l'auteur de l'acte, ce qui était le cas ici. Le moyen a donc été jugé non fondé.

  • Accepté
    Absence de faute du notaire

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel n'avait pas donné de base légale à sa décision en ne vérifiant pas si des circonstances particulières permettaient de douter des facultés mentales de Jean-Baptiste Cocordano, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêt.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 18 déc. 1984, n° 83-13.908, Bull. 1984 I n° 339
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 83-13908
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1984 I n° 339
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 11 janvier 1983
Précédents jurisprudentiels : Cour de cassation, chambre civile 1, 12/11/1975 Bulletin 1975 I n° 319 (1) p. 264 (Rejet)
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007013881
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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