Cour de cassation, Chambre sociale, du 27 septembre 1989, 86-40.199, Inédit
CA Paris 29 octobre 1985
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CASS
Rejet 27 septembre 1989

Arguments

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  • Accepté
    Invoquer un grief en apparence réel et sérieux

    La cour a estimé que l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire en prononçant un avertissement et n'a pas justifié d'autres griefs postérieurs, ce qui a conduit à la décision de condamner l'employeur à verser des dommages intérêts pour rupture abusive.

  • Accepté
    Absence de justification du licenciement

    La cour a confirmé que l'employeur n'avait pas justifié d'autres griefs après l'avertissement, ce qui a conduit à la décision d'accorder une indemnité compensatrice de préavis au salarié.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 27 sept. 1989, n° 86-40.199
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 86-40.199
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 29 octobre 1985
Textes appliqués :
Code du travail L122-14-3
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007090030
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
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