Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 3 avril 1990, 89-10.255, Publié au bulletin
CA Grenoble 9 novembre 1988
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CASS
Cassation 3 avril 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Opposition à la compensation

    La cour d'appel a jugé que le transfert des créances n'était pas opposable à la société Debeaux, car il n'était pas justifié qu'elle ait été informée du contrat d'affacturage.

Résumé par Doctrine IA

La Société française de factoring (SFF) contestait la décision de la cour d'appel qui avait rejeté sa demande de paiement, la société Debeaux invoquant la compensation d'une créance sur STAIC. Dans un moyen, la SFF soutenait que la cour avait méconnu les articles 1250-1° et 1252 du Code civil sur la subrogation conventionnelle. La Cour de cassation a cassé l'arrêt, notant que le débiteur ne peut opposer la compensation que si celle-ci a eu lieu avant la subrogation, et que la SFF n'avait pas prouvé que Debeaux avait été informée du contrat d'affacturage. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Lyon.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 3 avr. 1990, n° 89-10.255, Bull. 1990 IV N° 116 p. 77
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 89-10255
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1990 IV N° 116 p. 77
Décision précédente : Cour d'appel de Grenoble, 9 novembre 1988
Précédents jurisprudentiels : Chambre commerciale, 09/07/1980, Bulletin 1980, IV, n° 291, p. 237 (cassation), et l'arrêt cité
Chambre civile 1, 23/10/1984, Bulletin 1984, I, n° 271 (1), p. 234 (cassation)
Chambre commerciale, 09/07/1980, Bulletin 1980, IV, n° 291, p. 237 (cassation), et l'arrêt cité
Chambre civile 1, 23/10/1984, Bulletin 1984, I, n° 271 (1), p. 234 (cassation)
Textes appliqués :
Code civil 1251-1°, 1252
Dispositif : Cassation.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007024611
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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