Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 3 novembre 1994, 94-80.354, Inédit
CA Nîmes 3 décembre 1993
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CASS
Cassation 3 novembre 1994

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits syndicaux

    La cour a estimé que la décision de relaxe des premiers juges, ayant autorité de la chose jugée, privait la faute de toute potentialité indemnisatrice, ce qui a conduit au rejet de la demande.

  • Rejeté
    Entrave à l'utilisation du local syndical

    La cour a jugé que, bien qu'il y ait eu une atteinte à la libre disposition du local, la décision de relaxe des premiers juges a eu pour effet de priver cette faute de toute base légale pour une indemnisation.

  • Rejeté
    Refus de paiement des chèques-déjeuner

    La cour a considéré que la décision de relaxe empêchait de rechercher une faute distincte de la faute pénale, ce qui a conduit au rejet de la demande.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 3 nov. 1994, n° 94-80.354
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 94-80.354
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 3 décembre 1993
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007579270
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
  2. Code du travail
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