Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 26 octobre 1999, 96-20.488, Publié au bulletin
CA Paris 5 juillet 1996
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CASS
Rejet 26 octobre 1999

Arguments

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  • Rejeté
    Droit de rétention sur les marchandises

    La cour a estimé que la société Ferrari Technotrans ne pouvait pas invoquer son droit de rétention sur des marchandises contrefaites, car leur caractère illicite interdit leur commercialisation.

  • Rejeté
    Opposabilité du droit de rétention

    La cour a jugé que le droit de rétention ne peut pas s'appliquer aux marchandises contrefaites, ce qui a conduit au rejet de cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La société Ferrari Technotrans conteste l'arrêt ayant rejeté ses demandes en nullité de la saisie-contrefaçon et en reconnaissance de son droit de rétention sur des montres saisies. Elle invoque l'article 95 du Code de commerce et l'article 1948 du Code civil, arguant que son droit de rétention est opposable aux tiers. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que le droit de rétention ne peut s'appliquer aux marchandises contrefaites, dont la commercialisation est illicite. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 26 oct. 1999, n° 96-20.488, Bull. 1999 IV N° 185 p. 158
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 96-20488
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1999 IV N° 185 p. 158
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 5 juillet 1996
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007042965
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°92-755 du 31 juillet 1992
  2. Code de commerce
  3. Code civil
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