Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 20 décembre 2000, 99-16.059, Publié au bulletin
CA Paris 12 mai 1999
>
CASS
Cassation 20 décembre 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Obligation de participation aux charges

    La cour a jugé que les charges relatives à la conservation, à l'entretien et à l'administration des parties communes, y compris celles des digicodes et vide-ordures, sont des charges générales que tous les copropriétaires doivent supporter.

  • Rejeté
    Exonération des charges pour situation spécifique

    La cour a estimé que la société CAFF ne justifiait pas d'une situation particulière qui lui permettrait d'être exonérée des charges générales.

  • Rejeté
    Contradiction dans le règlement de copropriété

    La cour a constaté que la société CAFF n'a pas démontré que la contradiction alléguée affectait la répartition des charges, et a donc rejeté ce moyen.

  • Accepté
    Violation des dispositions sur les clauses réputées non écrites

    La cour de cassation a jugé que les clauses réputées non écrites ne peuvent pas être prises en compte pour établir une obligation de paiement.

Résumé par Doctrine IA

La société CAFF conteste la décision de la cour d'appel qui lui impose de payer des charges de copropriété, arguant que certaines stipulations du règlement sont réputées non écrites selon l'article 10 de la loi du 10 juillet 1965. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que les charges en question sont générales et doivent être partagées par tous les copropriétaires. Cependant, elle casse partiellement l'arrêt sur le second moyen, en vertu de l'article 43 de la même loi, car la cour d'appel a mal appliqué le principe selon lequel une clause réputée non écrite n'a jamais existé, annulant ainsi la condamnation à payer. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Versailles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1À quelles conditions une clause d'un règlement de copropriété peut
Salmon et Christin Avocats · 13 avril 2026

2Sanction et office du juge à propos d’une clause illicite du règlement de copropriétéAccès limité
Par camille Dreveau, Maître De Conférences, Université De Tours · Dalloz · 4 mars 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 20 déc. 2000, n° 99-16.059, Bull. 2000 III N° 198 p. 137
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 99-16059
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2000 III N° 198 p. 137
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 12 mai 1999
Textes appliqués :
1° : 2° :

Loi 65-557 1965-07-10 art. 10

Loi 65-557 1965-07-10 art. 43

Dispositif : Cassation partielle.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007042584
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 20 décembre 2000, 99-16.059, Publié au bulletin