Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 12 juillet 2004, 03-12.672, Publié au bulletin
CA Angers 17 décembre 2002
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CASS
Cassation 12 juillet 2004

Arguments

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  • Rejeté
    Dissolution du CIVAS

    La cour a estimé que la dissolution du CIVAS n'était pas une condition préalable à l'existence et à la réalisation du traité de fusion, ce qui a conduit à une violation des textes en considérant la demande recevable.

  • Rejeté
    Inobservation des délais de recours

    La cour a constaté que la cour d'appel ne s'est pas prononcée sur les conclusions d'irrecevabilité, ce qui constitue une violation des textes.

Résumé par Doctrine IA

M. X... conteste la recevabilité de la demande de l'association Interloire, arguant que la dissolution du CIVAS est nécessaire pour la transmission de son patrimoine, en vertu du principe selon lequel le patrimoine est indissociablement lié à la personne. La Cour de cassation casse l'arrêt d'appel, considérant que la transmission du patrimoine à l'association Interloire ne peut se réaliser tant que le CIVAS n'est pas dissous, violant ainsi les textes applicables. Par ailleurs, l'association Interloire invoque l'irrecevabilité de l'appel de M. X..., mais la cour d'appel n'a pas répondu à cette question, ce qui constitue également une violation des articles 455, 125 et 775 du Code de procédure civile. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Rennes.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 12 juil. 2004, n° 03-12.672, Bull. 2004 IV N° 161 p. 174
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 03-12672
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2004 IV N° 161 p. 174
Décision précédente : Cour d'appel d'Angers, 17 décembre 2002
Textes appliqués :
Nouveau Code de procédure civile 455, 125, 775
Dispositif : Cassation.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007049727
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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