Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 8 novembre 2005, 03-14.630, Inédit
CA Paris 13 mars 2003
>
CASS
Rejet 8 novembre 2005

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de qualité d'associé

    La cour a estimé que Monsieur X, en tant que dirigeant de la société Floradis et détenteur de plus de 4% des parts, connaissait les statuts de Système U et devait être soumis aux effets obligatoires du contrat liant la société Floradis à Système U.

  • Rejeté
    Autonomie juridique de la personne morale

    La cour a jugé que les statuts de Système U, en raison de leur nature, s'appliquent également à Monsieur X en tant que dirigeant et actionnaire, rendant la clause d'arbitrage opposable.

  • Rejeté
    Insuffisance de motifs

    La cour a considéré que la cour d'appel avait répondu à l'ensemble des conclusions et avait justifié l'opposabilité de la clause d'arbitrage.

  • Rejeté
    Engagement personnel

    La cour a noté que l'absence de signature d'un engagement personnel ne l'exonère pas des obligations découlant de son statut d'actionnaire et de dirigeant.

Résumé par Doctrine IA

M. X… conteste l'opposabilité de la clause d'arbitrage et du droit de préemption de Système U, arguant qu'il n'était pas associé et n'avait pas d'engagement personnel, violant ainsi les articles 1134 et 1165 du Code civil. La Cour de cassation rejette ce moyen, soulignant que M. X…, en tant que dirigeant et actionnaire de Floradis, était soumis aux statuts de Système U, qui prévoient un droit de préemption et l'arbitrage pour les litiges. La cour a donc correctement appliqué le principe de l'intuitu personae et a répondu à toutes les conclusions. Le pourvoi est rejeté, et M. X… est condamné aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Opposabilité d’une clause compromissoire à un tiers au contrat – Cass. civ. 1ère, 6 novembre 2013, pourvoi n°12-22.370
Zanette Alissia · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 8 nov. 2005, n° 03-14.630
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 03-14.630
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 13 mars 2003
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007502220
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 8 novembre 2005, 03-14.630, Inédit