Cour de cassation, Chambre commerciale, 1 février 2011, 10-11.269, Publié au bulletin
TCOM Perpignan 30 juillet 2008
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CA Montpellier
Infirmation 17 novembre 2009
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CASS
Rejet 1 février 2011

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un vice caché

    La cour a estimé que les défectuosités avaient été réparées et que le véhicule n'était plus impropre à l'usage, justifiant ainsi le rejet de la demande en résolution.

  • Rejeté
    Obligation du vendeur de livrer un produit exempt de vices

    La cour a jugé que le véhicule, bien que présentant des pannes, avait été réparé et était conforme à l'usage prévu, ce qui a conduit au rejet de la demande.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison des pannes

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les réparations avaient été effectuées et que le véhicule était désormais conforme.

Résumé par Doctrine IA

La société Blanchisserie industrielle catalane (BIC) a acquis un véhicule auprès de la société Europe Auto, qui a présenté des pannes après 58 000 kilomètres parcourus. BIC a intenté une action en justice contre Europe Auto pour obtenir la résolution de la vente pour vices cachés, ou à défaut, son annulation, et Europe Auto a appelé en garantie la société Groupe Volkswagen France. La cour d'appel de Montpellier a rejeté les demandes de BIC, qui s'est pourvue en cassation. BIC invoque deux moyens principaux basés sur les articles 1641 et 1644 du code civil, arguant que les vices cachés auraient dû conduire à la résolution de la vente ou à une diminution du prix, et que les défauts du véhicule créaient un danger pour les personnes ou les biens. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que les réparations effectuées par le vendeur ont remédié aux vices originaux, rendant le véhicule apte à l'usage prévu, et que l'absence de danger pour les personnes ou d'autres biens justifie le rejet de la demande en résolution de la vente. La Cour de cassation conclut que les moyens invoqués par BIC ne sont pas fondés et rejette également la demande de BIC fondée sur l'article 700 du code de procédure civile.

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Résumé de la juridiction

Commentaires25

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2Avocat expert en vices caches automobiles et actions en justices et annulation de vente et dommages et interets
Charlyves Salagnon Avocat · 9 juin 2023

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 1er févr. 2011, n° 10-11.269, Bull. 2011, IV, n° 15
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 10-11269
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2011, IV, n° 15
Décision précédente : Cour d'appel de Montpellier, 17 novembre 2009
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
1re Civ., 2 décembre 1997, pourvoi n° 96-11.210, Bull. 1997, I, n° 351 (rejet)
1re Civ., 2 décembre 1997, pourvoi n° 96-11.210, Bull. 1997, I, n° 351 (rejet)
Textes appliqués :
articles 1641 et 1644 du code civil
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000023550318
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2011:CO00088
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour de cassation, Chambre commerciale, 1 février 2011, 10-11.269, Publié au bulletin