Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juillet 2014, 13-17.805, Inédit
CPH Marseille 20 juin 2012
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 21 mars 2013
>
CASS
Rejet 9 juillet 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Appréciation des faits par le juge prud'homal

    La cour a estimé que la cour d'appel a correctement retenu que la rixe constituait une faute grave, rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Précisions sur les circonstances de la rixe

    La cour a jugé que les faits de violence étaient suffisamment établis pour justifier le licenciement, sans nécessité de préciser l'initiateur de la rixe.

  • Rejeté
    Caractère exceptionnel de l'incident

    La cour a considéré que la gravité des faits justifiait le licenciement, indépendamment de l'ancienneté du salarié.

Résumé par Doctrine IA

M. X, licencié pour faute grave suite à une rixe avec un collègue chez un client, conteste son licenciement devant la juridiction prud'homale. La cour d'appel a jugé le licenciement fondé sur une faute grave, décision contre laquelle M. X forme un pourvoi en cassation. Il invoque trois moyens : primo, il soutient que la cour d'appel aurait dû apprécier elle-même si les faits constituaient une faute grave sans se limiter aux dispositions du règlement intérieur, en violation de l'article L. 1333-1 du code du travail ; secundo, il reproche à la cour d'appel de ne pas avoir suffisamment caractérisé la faute en omettant de détailler les circonstances de la rixe, en violation des articles L. 1234-1, L. 1234-9 et L. 1232-1 du code du travail ; tertio, il estime que la cour d'appel aurait dû prendre en compte le caractère exceptionnel de l'incident, son ancienneté et l'absence de reproches antérieurs, en violation des mêmes articles. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que la cour d'appel a bien exercé son pouvoir d'appréciation en déduisant des faits établis que les violences commises par M. X, peu importe leur caractère isolé et son ancienneté, constituaient une faute grave rendant impossible son maintien dans l'entreprise, et que le moyen n'est donc pas fondé.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Agression physique = licenciement pour faute grave
www.francmuller-avocat.com · 19 juin 2021

2Une attitude humiliante du directeur vis-à-vis de ses subordonnées justifie le licenciement pour faute graveAccès limité
www.legisocial.fr · 11 septembre 2017

3Frapper et mordre son collègue peut conduire à un licenciement pour faute graveAccès limité
www.legisocial.fr · 16 octobre 2014
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 9 juil. 2014, n° 13-17.805
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 13-17.805
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 21 mars 2013
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000029247962
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2014:SO01357
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juillet 2014, 13-17.805, Inédit