Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 8 février 2006, 04-17.898, Publié au bulletin
CA Paris 30 juin 2004
>
CASS
Rejet 8 février 2006

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Motif erroné du congé

    La cour a jugé que le bailleur a le droit de refuser le renouvellement d'un bail en payant une indemnité d'éviction, et que le congé, bien que motivé de manière erronée, reste valable car il a été délivré pour le terme du bail et avec offre d'indemnité.

  • Rejeté
    Nullité du congé

    La cour a rejeté la demande de nullité du congé, ce qui empêche la société Flores de réclamer une indemnité d'éviction.

Résumé par Doctrine IA

La société Flores contestait la validité d'un congé avec refus de renouvellement et offre d'indemnité d'éviction délivré par la société OCODIM, arguant que le motif invoqué dans le congé ne pouvait être remplacé par un autre, en violation de l'article L. 145-9, alinéa 5, du Code de commerce. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, affirmant que le bailleur peut toujours refuser le renouvellement d'un bail expiré en payant une indemnité d'éviction et que le congé n'a pas à être motivé dans ce cas, rendant le congé valable malgré un motif erroné, dès lors qu'il a été délivré pour le terme du bail et avec offre d'indemnité. Un second moyen, relatif à la faculté d'évoquer laissée au juge d'appel, a été jugé inopérant car cette faculté est discrétionnaire. La décision de la cour d'appel de Paris du 30 juin 2004 est donc confirmée, et la société Flores est condamnée aux dépens et à payer 2000 euros à la société Omnium de construction, venant aux droits des sociétés OCODIM et OCDL.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Fixation des indemnités d'éviction principale et accessoires de locaux à usage de vente au détail de chaussuresAccès limité
Olivier Jacquin · Gazette du Palais · 23 avril 2024

2Baux commerciaux : un congé peut en cacher un autre
editions-legislatives.fr · 24 janvier 2024

3Bail commercial, nullité d’un congé et indemnité d’évictionAccès limité
Fernanda Sabrinni · Dalloz Etudiants · 18 septembre 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 8 févr. 2006, n° 04-17.898, Bull. 2006 III N° 26 p. 22
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 04-17898
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2006 III N° 26 p. 22
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 30 juin 2004
Textes appliqués :
Code de commerce L145-9
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007052639
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 8 février 2006, 04-17.898, Publié au bulletin