Cour de cassation, Chambre civile 3, 9 mars 2017, 16-10.593, Inédit
TGI Paris 24 mai 2013
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TGI Meaux 23 janvier 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 28 octobre 2015
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CASS
Rejet 19 janvier 2017
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Rejet 9 mars 2017
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CA Paris 29 juin 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du paiement au maître d'ouvrage

    La cour a constaté que le chèque produit ne permettait pas d'identifier le bénéficiaire et qu'aucune lettre de transmission n'était fournie, rendant le recours non fondé.

  • Rejeté
    Expiration du délai décennal

    La cour a retenu que le recours de la société Axa France IARD était irrecevable en raison de l'expiration du délai décennal, ce qui a contribué à rejeter la demande.

Résumé par Doctrine IA

La société Axa France IARD, en tant qu'assureur dommages ouvrage, a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui a rejeté ses recours subrogatoires suite à des malfaçons dans la construction de deux hôtels. Axa prétendait avoir indemnisé le maître de l'ouvrage et invoquait son droit de recours subrogatoire, mais la cour d'appel a jugé qu'elle n'avait pas apporté de preuve suffisante de ce paiement, notamment en raison de l'absence d'indication sur le bénéficiaire d'un chèque produit en preuve. Axa a contesté cette appréciation en invoquant l'article 1341 du code civil, arguant que la preuve du paiement peut être apportée par tous moyens et que le chèque à l'ordre de la CARPA et les précisions données auraient dû suffire. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, confirmant l'appréciation souveraine des juges du fond qui ont estimé que les pièces produites par Axa ne justifiaient pas du règlement allégué, faute d'identification claire de la cause, de l'affectation ou du destinataire du paiement.

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Commentaires4

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1Quels sont donc les bénéficiaires (classiques ou non) de la police « dommages-ouvrage » ?Accès limité
Albert Caston · Gazette du Palais · 23 mai 2023

2Pour pouvoir prospérer dans son recours subrogatoire, l'assureur doit établir que le paiement qu'il invoque a été effectué au bénéfice de l'assuré/maître d'ouvrageAccès limité
Jean-pierre Karila · Revue générale du droit des assurances · 1 juillet 2017

3Preuve de la subrogation
Chrono Vivaldi · 29 mai 2017
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 9 mars 2017, n° 16-10.593
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-10.593
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 28 octobre 2015, N° 14/02811
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000034173713
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C300277
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Sur les parties

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