Cour de cassation, Chambre civile 3, 15 juin 2017, 16-15.916, Inédit
TCOM La Roche-sur-Yon 4 septembre 2012
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TCOM La Roche-sur-Yon 7 mai 2013
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CA Poitiers
Infirmation partielle 31 octobre 2014
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CASS
Rejet 15 juin 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande pour défaut de publication

    La cour a jugé que toute demande portant sur un transfert de propriété immobilière doit être publiée aux Hypothèques, ce qui n'a pas été fait.

  • Rejeté
    Absence d'accord sur le prix

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas eu rencontre des consentements sur le prix de vente, rendant la demande mal fondée.

  • Rejeté
    Mauvaise foi dans les négociations

    La cour a retenu que M. Y… avait agi de mauvaise foi, ce qui justifiait la fin des pourparlers.

  • Accepté
    Mauvaise foi de M. Y…

    La cour a jugé que M. Y… devait être condamné à des dommages-intérêts en raison de sa mauvaise foi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi de M. X… Y… contre l'arrêt de la cour d'appel de Poitiers qui avait rejeté sa demande de perfection de la vente d'un fonds de commerce et des murs d'une discothèque, ainsi que sa demande subsidiaire en dommages-intérêts pour rupture abusive des pourparlers. Le premier moyen, invoquant l'article 30-5 du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955, est rejeté sans décision spécialement motivée car non susceptible d'entraîner la cassation. Le deuxième moyen, relatif à l'absence de rencontre des consentements sur le prix de vente du bien immobilier, est rejeté car la cour d'appel a souverainement jugé qu'il n'y avait pas eu d'accord sur le prix de 260 000 euros, et que la vente du fonds de commerce ne pouvait plus intervenir en raison de l'indivisibilité avec celle du bien immobilier. Le troisième moyen, concernant la rupture abusive des pourparlers, est rejeté car la cour d'appel a retenu la mauvaise foi de M. Y… en tentant de faire produire effet à un projet de vente comportant une erreur sur le prix, et l'absence de transparence sur l'identité et les moyens de financement des acquéreurs. Le quatrième moyen, relatif à la condamnation de M. Y… à des dommages-intérêts pour s'être emparé de l'erreur sur le prix en sa faveur, est également rejeté car la cour d'appel a pu légitimement en déduire la mauvaise foi de M. Y… et fixer souverainement le montant des dommages-intérêts.

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Commentaires2

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1Erreur sur le prix : le refus de parfaire la vente n’est pas abusifAccès limité
M. H. · Dalloz Etudiants · 4 juillet 2017

2Erreur sur le prix : le refus de parfaire la vente n’est pas abusifAccès limité
Dalloz Etudiant
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 15 juin 2017, n° 16-15.916
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-15.916
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Poitiers, 31 octobre 2014
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000034962442
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C300717
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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