Cour de cassation, Chambre criminelle, 28 février 2018, 17-81.929, Publié au bulletin
CA Lyon 9 mars 2017
>
CASS
Cassation 28 février 2018

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits de l'employeur à mener une enquête interne

    La cour de cassation a estimé que l'employeur a le droit de mener une enquête interne sur des faits répréhensibles, et que la cour d'appel n'a pas justifié sa décision en ne précisant pas les actes matériels qui auraient constitué une privation de liberté.

  • Accepté
    Insuffisance des motifs de la cour d'appel

    La cour de cassation a relevé que tout jugement doit comporter des motifs propres à justifier la décision, ce qui n'a pas été le cas ici.

  • Accepté
    Droit d'enquête de l'employeur

    La cour de cassation a confirmé que l'employeur peut mener une enquête interne sur des faits de vol, et que la cour d'appel n'a pas justifié sa décision.

  • Accepté
    Contradiction des motifs

    La cour de cassation a noté que la cour d'appel n'a pas correctement répondu aux arguments des prévenus, ce qui constitue une insuffisance de motifs.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel de Lyon qui avait condamné MM. Laurent Y… et David D… pour détention arbitraire suivie d'une libération avant le septième jour, en violation des articles 6, § 1, de la Convention européenne des droits de l'homme, 224-1 du code pénal, et 593 du code de procédure pénale. Les demandeurs reprochaient à la cour d'appel d'avoir nié tout pouvoir d'enquête interne à l'employeur en dehors de cas spécifiques, de s'être contredite en retenant une mesure équivalente à une garde à vue tout en constatant que M. C… n'était pas enfermé, et de ne pas avoir caractérisé l'intention de priver M. C… de sa liberté. Ils contestaient également la dénaturation de leurs conclusions et l'absence de réponse aux écritures contestées. La Cour de cassation a jugé que la cour d'appel n'avait pas précisé les actes matériels qui auraient privé M. C… de sa liberté d'aller et venir et que l'employeur peut enquêter et recueillir des explications de ses salariés en cas de faits répréhensibles, cassant ainsi l'arrêt pour manque de justification. La cause a été renvoyée devant la cour d'appel de Grenoble.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 28 févr. 2018, n° 17-81.929, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-81929
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 9 mars 2017
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Crim., 23 décembre 1986, pourvoi n° 85-96.630, Bull. crim. 1986, n° 384 (cassation partielle), et les arrêts cités
Crim., 23 décembre 1986, pourvoi n° 85-96.630, Bull. crim. 1986, n° 384 (cassation partielle), et les arrêts cités
Textes appliqués :
article 224-1 du code pénal
Dispositif : Cassation et désignation de juridiction
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036697002
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:CR00093
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Sur les parties

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