Cour de cassation, Chambre criminelle, 27 février 2018, 17-81.457, Inédit
CA Colmar 11 janvier 2017
>
CASS
Rejet 27 février 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Entrave à l'exercice des fonctions de délégué du personnel

    La cour a estimé que l'absence de tenue des réunions et les éléments de preuve présentés démontraient une volonté délibérée de la société d'entraver l'exercice des fonctions de M. H… en tant que délégué du personnel.

  • Accepté
    Droit aux intérêts civils suite à la condamnation

    La cour a jugé que les intérêts civils devaient être pris en compte en raison de la condamnation de la société pour entrave à l'exercice des fonctions de délégué du personnel.

Résumé par Doctrine IA

La société Electro Dépôt France a été condamnée en appel pour entrave à l'exercice régulier des fonctions d'un délégué du personnel, en omettant de tenir des réunions mensuelles et en exprimant la volonté d'isoler le délégué. La Cour de cassation rejette le pourvoi de la société, confirmant ainsi la décision de la cour d'appel. Le premier moyen invoqué par la société, basé sur la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 2316-1 du code du travail et divers articles du code de procédure pénale, est écarté car la cour d'appel a souverainement apprécié les faits et circonstances de la cause, sans inverser la charge de la preuve ni excéder sa saisine. Le deuxième moyen, arguant de la violation des articles L. 2315-1 et suivants et L. 2316-1 du code du travail et d'autres du code de procédure pénale, est également rejeté car la cour d'appel a caractérisé en tous ses éléments, tant matériel qu'intentionnel, le délit d'entrave. Enfin, le troisième moyen, relatif à la violation des articles L. 2316-1 du code du travail, 121-2 du code pénal et d'autres du code de procédure pénale, est écarté car la cour d'appel a justifié la responsabilité pénale de la société en établissant une faute d'un représentant de la société, la directrice du magasin, agissant pour le compte de la société avec une délégation de pouvoirs de fait.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Ce qu'un délit d'entrave au CSE ?
convention.fr · 7 novembre 2023

2Délit d’entrave CSE : explications, exemples et solutions
CSE guide · 3 septembre 2019

3Les fondamentaux de la délégation de pouvoirs en droit du travailAccès limité
Option Finance
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 27 févr. 2018, n° 17-81.457
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-81.457
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Colmar, 11 janvier 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036697009
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:CR00011
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 27 février 2018, 17-81.457, Inédit