Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2018, 16-24.759, Inédit
CA Paris 28 septembre 2016
>
CASS
Rejet 25 mai 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte au monopole du comité d'entreprise

    La cour a estimé que l'employeur avait respecté les procédures d'information et de consultation, et que le comité d'entreprise n'avait pas contesté la validité de cette procédure, ce qui ne justifiait pas la suspension demandée.

  • Rejeté
    Absence de motivation de la décision

    La cour a jugé que la motivation de sa décision était suffisante et qu'elle n'était pas tenue de suivre les parties dans le détail de leur argumentation.

  • Rejeté
    Contraction de motifs

    La cour a considéré que les éléments présentés par le comité ne démontraient pas un trouble manifestement illicite et que l'employeur avait respecté ses obligations.

Résumé par Doctrine IA

Le comité d'entreprise de l'établissement public du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l'industrie (Universcience) a contesté en référé la décision de l'employeur de dénoncer le marché de restauration collective et de remplacer ce système par des tickets restaurant, arguant que cela portait atteinte à son monopole de gestion du restaurant d'entreprise. La cour d'appel de Paris a rejeté la demande du comité d'entreprise, jugeant qu'il n'y avait pas lieu à référé. Le comité d'entreprise a formé un pourvoi en cassation, invoquant un moyen unique articulé en quatre branches, arguant notamment que l'employeur avait créé un trouble manifestement illicite en portant atteinte à son monopole (articles L. 2323-83, R. 2323-20 et R. 2323-21 du code du travail, et article 809 du code de procédure civile), que la cour d'appel avait manqué de motivation (article 455 du code de procédure civile et article 6 §1 de la Convention européenne des droits de l'homme), et qu'elle avait entaché sa décision d'une contradiction de motifs. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, estimant que la cour d'appel avait légalement justifié sa décision en relevant que l'employeur avait respecté les conditions de dénonciation du mandat de gestion et que le comité d'entreprise avait renoncé à reprendre la gestion du restaurant, sans être tenu de suivre les parties dans le détail de leur argumentation ou de s’expliquer spécialement sur chacune des pièces soumises.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 25 mai 2018, n° 16-24.759
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-24.759
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 28 septembre 2016
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036980516
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:SO00801
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2018, 16-24.759, Inédit