Cour de cassation, Chambre civile 1, 26 septembre 2018, 17-17.668, Inédit
CA Metz
Confirmation 10 janvier 2017
>
CASS
Cassation 26 septembre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Validité de la mise en demeure

    La cour a jugé que la mise en demeure, bien que ne respectant pas le délai contractuel de 15 jours, n'affectait pas le droit de la banque de réclamer la totalité des sommes dues, car les parties n'avaient pas subordonné cette exigibilité à une notification formelle.

  • Rejeté
    Proportionnalité de l'engagement des cautions

    La cour a estimé que les cautions n'avaient pas apporté la preuve d'une disproportion manifeste entre le montant de la somme garantie et la valeur de leurs biens et revenus au moment de l'engagement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a statué sur un pourvoi formé par MM. X… et Y… contre un arrêt de la cour d'appel de Metz qui avait accueilli la demande de la caisse régionale de Crédit agricole mutuel de Lorraine pour le paiement des sommes dues au titre de deux prêts, suite à la défaillance de la SCI Omarc 2 dont ils étaient cautions solidaires. Les cautions ont invoqué trois moyens de cassation. Le premier moyen reprochait à la cour d'appel d'avoir violé les articles 1134 et 1184 du code civil en ne respectant pas les stipulations contractuelles relatives à la mise en demeure préalable de 15 jours avant la déchéance du terme. La Cour de cassation a cassé l'arrêt sur ce point, estimant que la cour d'appel n'avait pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations. Le deuxième moyen soutenait que la cour d'appel avait omis de vérifier la proportionnalité de l'engagement des cautions à leurs capacités financières au moment de la souscription, en violation de l'article L. 341-4 du code de la consommation (devenu L. 332-1), mais la Cour de cassation a rejeté ce moyen, jugeant que la cour d'appel avait souverainement estimé que la preuve de la disproportion manifeste n'était pas rapportée. Le troisième moyen, qui contestait l'appréciation des sommes dues, a été rejeté sous le couvert d'un grief non fondé de défaut de réponse à conclusions. En conséquence, la Cour de cassation a annulé l'arrêt en toutes ses dispositions et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Nancy pour être jugée à nouveau, conformément aux dispositions légales pertinentes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Preuve de la proportionnalité des engagements : la charge incombe à la caution
lemondedudroit.fr · 22 janvier 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 26 sept. 2018, n° 17-17.668
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-17.668
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Metz, 10 janvier 2017
Textes appliqués :
Articles 1134 et 1184 du code civil, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000037474009
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:C100873
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 26 septembre 2018, 17-17.668, Inédit