Cour de cassation, Chambre civile 2, 27 juin 2019, 18-18.453, Inédit
TCOM Reims 31 janvier 2017
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CA Reims
Confirmation 15 mai 2018
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CASS
Cassation 27 juin 2019
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CA Nancy
Infirmation 2 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Existence légale de la société Nada

    La cour de cassation a jugé que la dissolution d'une société ne peut résulter uniquement de la cession d'un fonds de commerce, ce qui a conduit à la cassation de l'arrêt de la cour d'appel.

  • Accepté
    Capacité d'agir en justice

    La cour de cassation a estimé que les difficultés d'identification ne peuvent pas affecter la capacité d'agir en justice d'une société, ce qui a également contribué à la cassation de l'arrêt.

  • Accepté
    Dénaturation des écrits

    La cour de cassation a jugé que la cour d'appel avait effectivement dénaturé les écrits soumis, ce qui a conduit à la cassation de l'arrêt.

Résumé par Doctrine IA

La société Trio a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Reims qui a déclaré nulle l'assignation qu'elle avait délivrée à plusieurs sociétés, en se fondant sur le fait que la société Nada, qui avait initialement sollicité une expertise judiciaire et assigné ces sociétés, n'avait plus d'existence légale à la date de l'assignation, ayant cédé son fonds de commerce. La société Trio, prétendant être l'ancienne société Nada, a soutenu que l'assignation contenait seulement des erreurs matérielles de dénomination et d'adresse. La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel en se basant sur l'article 1844-7, 2°, du code civil, jugeant que la dissolution de plein droit d'une société par extinction de son objet social ne peut résulter ni de la cession d'un fonds de commerce ni de la cessation de son exploitation. La Cour a estimé que la cour d'appel avait violé ce texte en déclarant nulle l'assignation pour défaut de capacité d'ester en justice de la société Nada. La cause et les parties ont été renvoyées devant la cour d'appel de Nancy pour un nouveau jugement.

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Commentaires7

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2Extinction de l'objet social : l'aversion pour la dissolutionAccès limité
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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 27 juin 2019, n° 18-18.453
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-18.453
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Reims, 15 mai 2018
Textes appliqués :
Article 1844-7, 2°, du code civil.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038734213
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C200884
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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