Cour de cassation, Chambre civile 3, 14 novembre 2019, 18-21.297, Inédit
TGI Bonneville 4 février 2016
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CA Chambéry
Infirmation 15 mai 2018
>
CASS
Rejet 14 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Application du statut des baux commerciaux

    La cour a estimé que les conventions d'occupation étaient précaires et que le statut des baux commerciaux n'était pas applicable, car les lieux n'étaient pas destinés à rester pérennes en raison de projets d'urbanisme.

Résumé par Doctrine IA

La société DDA reproche à l'arrêt attaqué de ne pas lui accorder le statut des baux commerciaux et de rejeter sa demande d'indemnité d'éviction. La Cour de cassation rejette le moyen unique de la société DDA, en se fondant sur les motifs de l'arrêt attaqué. La cour d'appel a en effet constaté que les lieux loués n'étaient pas destinés à rester pérennes et que le sort de l'immeuble était lié à un projet de réhabilitation du centre-ville, ce qui caractérise l'existence de circonstances particulières permettant de retenir la qualification de convention d'occupation précaire. Par conséquent, le statut des baux commerciaux n'est pas applicable. Le pourvoi est donc rejeté et la société DDA est condamnée aux dépens. La société DDA est également condamnée à payer à la société GLM une somme de 3 000 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 14 nov. 2019, n° 18-21.297
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-21.297
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Chambéry, 15 mai 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039419159
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C300928
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