Cour de cassation, Chambre civile 1, 20 mai 2020, 19-11.425, Inédit
TGI Draguignan 9 mars 2018
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 13 décembre 2018
>
CASS
Cassation 20 mai 2020
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 18 mars 2021
>
CASS
Rejet 30 mars 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Interruption de la prescription par reconnaissance de la dette

    La cour a estimé que les paiements effectués n'étaient pas des reconnaissances claires et non équivoques de la créance, car il n'était pas établi que le débiteur avait connaissance de ces versements.

  • Rejeté
    Nullité du commandement de payer

    La cour a jugé que l'action en paiement était prescrite, rendant ainsi nul le commandement de payer et ordonnant la mainlevée de la saisie.

Résumé par Doctrine IA

La société BNP Paribas a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui a déclaré prescrite son action en paiement d'un prêt immobilier consenti à M. A… et a ordonné la mainlevée de la procédure de saisie immobilière. La banque invoquait un moyen unique de cassation, arguant que la prescription biennale avait été interrompue par des versements effectués par le débiteur, ou son mandataire, en remboursement du prêt, ce qui constituait une reconnaissance de la créance et donc un acte interruptif de prescription, en vertu de l'article L. 137-2 du code de la consommation (devenu L. 218-2) et de l'article 2240 du code civil. La Cour de cassation a cassé et annulé l'arrêt de la cour d'appel, estimant que celle-ci avait violé les textes susvisés en ne reconnaissant pas que les versements effectués par la mère de l'emprunteur, qui disposait d'une procuration, constituaient une reconnaissance non équivoque de la créance de la banque et interrompaient donc la prescription. La Cour de cassation a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence, autrement composée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Interruption du délai de la prescription par paiement partielAccès limité
Marc Mignot · L'ESSENTIEL Droit bancaire · 1 octobre 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 20 mai 2020, n° 19-11.425
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-11.425
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13 décembre 2018, N° 18/07589
Textes appliqués :
Article L. 137-2 du code de la consommation, devenu L. 218-2 du code de la consommation.

Article 2240 du code civil.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000041974974
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C100337
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 20 mai 2020, 19-11.425, Inédit