Cour de cassation, Chambre civile 3, 28 mai 2020, 19-15.001, Publié au bulletin
CA Pau
Infirmation partielle 7 février 2019
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CASS
Cassation 28 mai 2020
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CASS
Cassation partielle 28 mai 2020
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CA Bordeaux
Infirmation 7 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Dénaturation des termes du contrat

    La cour a jugé que le bail ne stipule pas que le bailleur accepte de dispenser le preneur du défaut d'immatriculation, ce qui était requis pour le droit à l'indemnité d'éviction.

  • Accepté
    Absence d'immatriculation au RCS

    La cour a confirmé que la société n'était pas immatriculée au RCS à la date du congé, ce qui l'empêche de revendiquer une indemnité d'éviction.

  • Accepté
    Validité du congé

    La cour a validé le congé et a ordonné l'expulsion de la société, considérant que les conditions d'application du statut des baux commerciaux n'étaient pas remplies.

  • Accepté
    Occupation sans droit

    La cour a condamné la société à verser une indemnité d'occupation, considérant qu'elle occupait les lieux sans droit après la validation du congé.

Résumé par Doctrine IA

La société Open sud gestion a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Pau. Dans un premier moyen, la société reproche à l'arrêt attaqué de rejeter sa demande d'indemnité d'éviction et de l'expulser, alors que le bail stipulait que les parties soumettaient la convention au statut des baux commerciaux, même si toutes les conditions d'application de ce statut ne sont pas remplies. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, estimant que la cour d'appel a dénaturé la convention en ne reconnaissant pas que le bailleur avait renoncé à se prévaloir de la condition d'immatriculation. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Bordeaux.

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Résumé de la juridiction

Commentaires32

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 28 mai 2020, n° 19-15.001, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-15001
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Pau, 7 février 2019
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 9 février 2005, pourvoi n° 03-17.476, Bull. 2005, III, n° 33 (cassation partielle), et l'arrêt cité
3e Civ., 9 février 2005, pourvoi n° 03-17.476, Bull. 2005, III, n° 33 (cassation partielle), et l'arrêt cité
Textes appliqués :
article L. 145-1 du code de commerce
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000041975710
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C300347
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour de cassation, Chambre civile 3, 28 mai 2020, 19-15.001, Publié au bulletin