Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 2022, 20-19.963, Inédit
CPH Pau 20 février 2018
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CA Pau
Infirmation partielle 25 mai 2020
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CASS
Cassation 23 mars 2022
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CA Toulouse
Infirmation partielle 2 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des procédures disciplinaires

    La cour a estimé que l'employeur avait méconnu les dispositions légales concernant la notification de la sanction, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement ouvre droit à l'indemnité conventionnelle.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse justifie le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des indemnités de chômage

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les indemnités de chômage versées à condition que le licenciement soit déclaré sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La société Ventana Meca Narcastet a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Pau qui a jugé le licenciement de M. [K] dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant la société à diverses indemnités. L'employeur invoque deux moyens de cassation. Le premier moyen, basé sur l'article L. 1332-2 du code du travail, conteste la prise en compte par la cour d'appel de faits antérieurs non sanctionnés dans le délai d'un mois, alors que l'employeur avait convoqué le salarié à un second entretien préalable pour des faits nouveaux dans ce délai. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel sur ce point, estimant que la cour d'appel a violé l'article L. 1332-2 en ne considérant pas que le délai d'un mois pour notifier la sanction court à compter du dernier entretien préalable. Le deuxième moyen, subsidiaire, n'est pas examiné du fait de la cassation partielle sur le premier moyen. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Toulouse, sauf sur le point où la société est condamnée pour manquement à son obligation de formation, qui est maintenu.

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Commentaire1

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1Comment réagir en cas de faits fautifs postérieurs à l’entretien préalable ?
Me Jean-luc Braunschweig-klein · consultation.avocat.fr · 1 avril 2022
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 23 mars 2022, n° 20-19.963
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-19.963
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Pau, 25 mai 2020, N° 18/01026
Textes appliqués :
Article L. 1332-2 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 27 mars 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045422105
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:SO00354
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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