Cour de cassation, Chambre civile 1, 28 février 2024, 22-18.120, Publié au bulletin
TGI Paris 7 février 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 11 mars 2022
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CASS
Rejet 29 juin 2023
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CASS
Rejet 28 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrat écrit pour l'utilisation des droits d'auteur

    La cour a jugé que les dispositions sur les contrats d'exploitation ne s'appliquent pas aux relations entre la société Chris Music et la société Musiques & solutions, car ces dispositions régissent uniquement les contrats consentis par l'auteur.

  • Rejeté
    Atteinte au droit moral des auteurs

    La cour a estimé que l'utilisation d'extraits de la chanson, consentie par la société Chris Music, ne constitue pas en soi une atteinte au droit moral, et qu'il incombe à celui qui invoque une telle atteinte de le justifier.

Résumé par Doctrine IA

La société Chris Music a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui a rejeté ses demandes et l'a condamnée à payer une indemnité à la société Musiques & solutions pour atteinte à sa réputation professionnelle. Dans son moyen de cassation, la société Chris Music soutient que les dispositions des articles L.131-2 et L.131-3 du code de la propriété intellectuelle, qui exigent que les contrats de représentation, d'édition et de production audiovisuelle soient constatés par écrit, sont inapplicables au cas d'espèce. La Cour de cassation rejette ce moyen, en relevant que ces dispositions s'appliquent seulement aux contrats consentis par l'auteur lui-même, et non aux contrats conclus par les cessionnaires du droit d'exploitation. Les demandeurs au pourvoi incident reprochent à l'arrêt de rejeter leurs demandes fondées sur l'atteinte au droit moral et la demande de suppression des séquences litigieuses du film. La Cour de cassation rejette également ce moyen, en affirmant que l'utilisation d'une oeuvre musicale par synchronisation dans la bande sonore d'une oeuvre audiovisuelle ne constitue pas nécessairement une atteinte à l'intégrité de l'oeuvre et au droit moral de l'auteur. Le pourvoi est donc rejeté dans son intégralité.

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Résumé de la juridiction

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Institut National de la Propriété Industrielle · 1 octobre 2024

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 28 févr. 2024, n° 22-18.120, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-18120
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 11 mars 2022, N° 20/09922
Précédents jurisprudentiels : 1re Civ., 24 septembre 2009, pourvoi n° 08-11.112
1re Civ., 7 novembre 2006, pourvoi n° 04-13.454.
Textes appliqués :
Articles L. 121-1 et L.212-2 du code de la propriété intellectuelle.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049321075
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:C100096
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