Cour de cassation, Chambre commerciale, 3 juillet 2024, 22-23.705, Inédit
CA Rennes
Infirmation 16 septembre 2022
>
CASS
Cassation 3 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de mise en garde

    La cour a estimé que les mensualités des prêts n'étaient pas excessives par rapport aux ressources de Mme [Y], sans prendre en compte l'incertitude de sa situation professionnelle et la durée des prêts.

Commentaire1

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1Étendue de l'obligation de mise en gardeAccès limité
Marc Mignot · L'ESSENTIEL Droit bancaire · 1 octobre 2024
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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 3 juil. 2024, n° 22-23.705
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-23.705
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Rennes, 16 septembre 2022
Textes appliqués :
Article 1147 du code civil dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049906563
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:CO00398
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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