Cour de cassation, Chambre civile 2, 15 janvier 2026, 23-12.956, Inédit
CA Reims
Infirmation partielle 13 janvier 2023
>
CASS
Cassation 15 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Clause abusive dans le contrat de prêt

    La cour a estimé que la clause contestée crée un déséquilibre significatif au détriment des emprunteurs, violant ainsi les dispositions relatives aux clauses abusives.

  • Accepté
    Absence de créance liquide et exigible

    La cour a cassé la décision sur ce point, estimant que les modalités de la vente forcée devaient être révisées en raison de l'absence de créance liquide et exigible.

Résumé par Doctrine IA

Les époux [V] contestent une saisie immobilière initiée par la Banque CIC Est, se fondant sur des actes authentiques de prêt. Ils reprochent à la cour d'appel d'avoir validé la créance exigible de la banque, arguant qu'une clause de déchéance du terme dans les contrats de prêt est abusive.

Leur principal moyen invoque la violation de l'article L. 132-1 du code de la consommation, soutenant que la clause de résiliation de plein droit sans mise en demeure préalable crée un déséquilibre significatif au détriment du consommateur. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, estimant que le recours à une procédure de surendettement ne suffit pas à pallier le caractère abusif de cette clause.

La Cour de cassation casse donc l'arrêt en ce qu'il a débouté les époux [V] de leurs contestations relatives à l'absence de créance liquide et exigible, ainsi que sur l'ordonnance de vente forcée. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Paris pour statuer sur ces points.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Clause de déchéance du terme d’un contrat de prêt sans mise en demeure : la Cour de cassation confirme le caractère abusif.
Village Justice · 14 avril 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 15 janv. 2026, n° 23-12.956
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-12.956 23-12.956
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Reims, 13 janvier 2023, N° 22/01746
Textes appliqués :
Articles 3, § 1, et 4 de la directive 93/13/CEE du Conseil du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs.

Articles 1134 et 1184 du code civil, dans leur redaction anterieure a celle issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 fevrier 2016,.

Article L. 132-1 du code de la consommation, dans sa redaction anterieure a celle issue de l’ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053402882
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:C200044
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive Clauses abusives - Directive 93/13/CEE du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs
  2. Code de la consommation
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 15 janvier 2026, 23-12.956, Inédit