Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, 29 avril 2022, n° 20/2019
CDPI_MK 29 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Violation des règles déontologiques

    La cour a estimé que la sanction initiale n'était pas proportionnelle à la gravité des actes commis, justifiant ainsi l'annulation de la décision précédente.

  • Accepté
    Gravité des actes d'agression sexuelle

    La cour a convenu que la gravité des actes d'agression sexuelle nécessite une sanction plus stricte, augmentant la durée de l'interdiction d'exercer.

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Sur la décision

Référence :
CDPI_MK, 29 avr. 2022, n° 20/2019
Numéro : 20/2019

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la santé publique
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