Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, 2 août 2022, n° 014
CDPI_MK 2 août 2022

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance des règles déontologiques

    La cour a jugé que la sanction initiale n'était pas proportionnelle à la gravité des actes reprochés, justifiant ainsi l'annulation de la décision précédente.

  • Accepté
    Comportement inapproprié et atteinte à la dignité des patientes

    La cour a confirmé que les actes de M. B. étaient constitutifs d'agressions sexuelles et incompatibles avec l'exercice déontologique de la profession, justifiant une sanction plus sévère.

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Sur la décision

Référence :
CDPI_MK, 2 août 2022, n° 014
Numéro : 014

Sur les parties

Texte intégral

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